Swiss Tales Masters
Patrimoine · Institutions · Suisse romande
Nous concevons des jeux dont votre site est le décor et l'enjeu — un parcours qu'on traverse en jouant, un livret qu'on emporte, une application qui accompagne. Le visiteur ne lit plus une plaque : il a une raison d'aller voir derrière.
Pourquoi le jeu
Un site patrimonial dispose rarement de trop peu de contenu. Il dispose de trop peu de raisons de s'y attarder. Le panneau explicatif dit tout, correctement, et le visiteur passe devant en quatre secondes : il n'a rien à en faire.
Un jeu renverse le rapport. Il donne au visiteur un rôle, un but et une contrainte — et soudain la date gravée au-dessus de la porte devient une information dont il a besoin. Il la cherche, il la trouve, il s'en sert. Il la retient. Ce n'est pas une couche de divertissement posée par-dessus le patrimoine : c'est le patrimoine devenu utile à quelque chose.
Et un jeu se raconte. Une famille qui a résolu une énigme dans votre cour en parle le dimanche suivant ; une classe qui a mené l'enquête y revient avec ses parents. C'est la forme de médiation qui se propage toute seule.
Ce qui existe déjà partout
Ce que nous livrons
Un jeu de patrimoine n'a pas une forme unique. Elle se décide d'après le site, le public visé et les moyens disponibles — et souvent, deux formes se complètent.
Le cœur de l'offre. Les visiteurs se déplacent réellement sur le site, avec un rôle et un objectif ; l'histoire avance à mesure qu'ils avancent. Une application web ouverte depuis leur téléphone porte le récit, les énigmes et les indices — rien à installer, rien à distribuer, rien à ranger le soir.
Application web · sans installationL'objet qu'on emporte et qu'on garde. Il fonctionne sans batterie, sans réseau et sans compte ; il se distribue à l'accueil, se glisse dans un sac, se retrouve dans un tiroir deux ans plus tard. Pour un public familial ou scolaire, c'est souvent lui qui fait le lien entre la visite et la maison.
Écrit, illustré, prêt à imprimerQuand le web ne suffit pas. Une application installée fonctionne là où le réseau ne passe pas — une galerie, une gorge, un sous-sol, un site isolé — et permet ce que le navigateur ne permet pas. C'est la solution la plus lourde : nous ne la proposons que lorsque le lieu l'exige.
Native · pour les sites sans réseauÀ qui nous nous adressons
Ce que nous avons déjà fait
Au sein de la structure, des auteurs et créateurs de jeu ont conçu des jeux à l'échelle d'une ville, joués en espace public — à Sion, à Aigle, à Lausanne et ailleurs. Écrire pour un territoire n'est pas écrire pour une table : il faut compter avec les distances, la météo, les commerces qui ferment, les habitants qui passent et le groupe qui ne fait jamais ce qui était prévu.
S'y ajoute une dizaine d'années d'expérience d'auteur, de logisticien et de scénographe sur des événements de jeu de rôle grandeur nature, réunissant jusqu'à 300 joueurs deux à trois jours d'affilée. C'est le point le moins spectaculaire et le plus déterminant : tenir un événement public de cette ampleur, c'est gérer des flux, des bénévoles, de la sécurité, du matériel et un imprévu toutes les vingt minutes.
Une institution n'achète pas seulement un bon scénario. Elle achète la certitude que le jour venu, quelqu'un sait ce qu'il faut faire.
Comment un projet se cadre
Nous ne chiffrons rien avant d'avoir vu le lieu. Les quatre premières étapes servent à savoir ce qu'on fait ; le devis vient ensuite, et il tient sur ce qui a été écrit.
Une heure, chez vous ou au téléphone. Ce que vous avez, ce que vous voudriez qu'il s'y passe, qui vient déjà et qui ne vient pas. On parle aussi d'argent dès ce moment-là — voir plus bas pourquoi.
Nous venons marcher le site. C'est là que se décide la forme : ce qui se voit, ce qui se traverse, ce qui ferme à 17 h, où le réseau tombe. Un jeu de patrimoine s'écrit avec les pieds avant de s'écrire au clavier.
Un document court : le public visé, la forme retenue, le parcours, la durée d'une partie, ce que vous fournissez, ce que nous produisons. C'est ce document qui devient le devis — et c'est lui qu'on montre à un bailleur de fonds.
Le récit, les énigmes, les textes, les illustrations, le développement, l'impression. Vous validez le scénario avant qu'une ligne de code soit écrite : les corrections coûtent cher une fois le jeu construit, et rien ne coûte moins qu'une relecture au bon moment.
On fait jouer de vraies personnes qui ne connaissent rien au projet, sur le site, avant l'ouverture. C'est la seule manière de savoir si une énigme tient debout — aucune relecture de bureau ne remplace un groupe qui se trompe de porte.
Le jeu vous appartient et tourne sans nous. Nous formons l'équipe d'accueil, laissons de quoi le maintenir, et restons joignables — un site vivant change, et un parcours doit pouvoir changer avec lui.
Le financement
C'est vrai, et c'est normal : un projet de ce type sort rarement du budget de fonctionnement d'une commune ou d'un musée. Il se finance ailleurs — et c'est précisément pour ça qu'il faut en parler au début, pas à la fin.
Un projet cadré en connaissant sa source de financement n'a pas la même forme qu'un projet cadré en l'ignorant. Le périmètre, le calendrier, parfois même le public visé se dessinent différemment selon ce qui est finançable. Découvrir la contrainte après avoir écrit le projet oblige à tout reprendre — et c'est là que la plupart des bonnes idées meurent.
Nous mettons donc la question sur la table au premier échange, et le cadrage écrit est fait pour être montré à un tiers : c'est le document qu'une commission de financement lit.
Là où ce genre de projet se finance, en général
Questions fréquentes
Aux communes, aux musées, aux offices du tourisme, aux fondations, aux châteaux et aux sites qui ont un patrimoine à faire visiter — et le sentiment qu'on le visite trop peu, ou trop vite.
Un jeu dont votre lieu est le décor et l'enjeu. Les visiteurs se déplacent réellement sur le site, munis d'un rôle et d'un objectif ; l'histoire progresse à mesure qu'ils avancent, servie par une application web ouverte depuis leur téléphone, sans rien à installer. Ils ne lisent pas le patrimoine : ils s'en servent.
Non. Un jeu de patrimoine peut prendre trois formes : un parcours joué sur place servi par une application web, un livret imprimé et distribué, ou une application installée sur le téléphone. La troisième devient nécessaire quand le réseau ne passe pas sur le site — une galerie, une gorge, un sous-sol. C'est une question qu'on tranche sur place, pas au bureau.
Nous ne publions pas de tarif, parce qu'aucun forfait ne serait honnête : un parcours dans une vieille ville et un jeu dans un site fermé n'ont ni la même écriture, ni la même production. Le chiffrage vient après une visite du lieu et un cadrage écrit. Le premier échange, lui, ne coûte rien.
Rarement sur le budget de fonctionnement. Ce type de projet passe le plus souvent par un fonds culturel, une fondation, une loterie, un crédit voté pour un anniversaire ou un fonds de promotion touristique. Nous ne sommes pas des spécialistes du financement culturel et nous ne le prétendons pas — mais nous posons la question dès le premier échange, pour que le projet soit cadré à la mesure de ce qui est finançable.
Cela dépend de la forme retenue et de la complexité du site. Nous ne donnons pas de délai avant d'avoir vu le lieu : un calendrier annoncé au hasard n'engage personne et se paie plus tard.
Les deux. Le nombre de langues servies fait partie du cadrage, parce qu'il pèse sur l'écriture autant que sur la production.
Parlons de votre lieu
Le premier échange n'engage à rien et ne coûte rien. Il sert surtout à savoir si l'idée tient debout chez vous — nous le dirons franchement si ce n'est pas le cas.
Réponse sous un jour ouvrable — FR · EN